headermask image

header image

des douleurs dans l’hémicorps droit…

Bonjour et bonne année à tous et toutes, me voici pour cette année 2008 de retour sur le blog… pour vous compter un cas apparemment simple pour l’homéo, mais qui pourtant se révèle plus compliqué que prévu…

La patiente a la cinquantaine, bien portante, assez avenante, très chaleureuse mais assez vite porté à la critique. Elle a des yeux perçants, vous regarde fixement en attendant des solutions concrètes. Elle vient régulièrement à ma consultation depuis des années, a eu des gros problèmes au genou gauche (opéré deux fois), puis au bras gauche (cervico-brachialgie gauche irritative), quelques angines à son compteur, bcp de bouffées de chaleur depuis la ménopause tout en étant frileuse, facilement des problèmes circulatoires au niveau des jambes (varicosités), très importants troubles du sommeil nécessitant une médication chimique,  sensation de serrement au niveau du cou où un bilan a montré un problème thyroidien actuellement stabilisé.

Bref, sur ce tableau relativement complet (je vous ai épargné les signes mentaux qui sont pour la plupart présents notamment la loquacité), je donne Lachesis 200 qui a permis l’année passée d’améliorer considérablement le status général… jusqu’à ce qu’elle revienne me voir en novembre dernier… avec des douleurs cette fois-ci de l’hémicorps DROIT:  douleurs tiraillantes de la jambe droite avec engourdissement distal, douleurs constrictives du mollet droit (elle a l’impression que son mollet est dans un étau), et la même chose dans le bras droit, où elle décrit des douleurs tiraillantes avec fourmillement distal dans la main droite, à prédominance nocturne nette ( les douleurs sont aggravées la nuit et la réveillent). Elle est assez agitée lors de la première consult faciès rouge bouillonnant et très loquace… je lui redonne Lachesis 200 en liquide à prendre une cuillère à café toutes les 3h jusqu’à amélioration… je n’entends plus parler d’elle jusqu’à ce mois de janvier…

Elle revient avec les mêmes douleurs, mais assez calme et tranquille, en me disant que mon traitement n’a pas agi. Je n’ai que très peu de symptômes nouveaux, à savoir des diarrhées le matin au lever exclusivement, et parfois un poids au niveau épigastrique qui vient parfois. Un peu ballonnée, mais c’est tout.

Je lui redonne Lachesis M, mais sans grande conviction, vu que le 200 n’a pas marché…

AURIEZ-VOUS D’AUTRES PROPOSITIONS CONSTRUCTIVES???

A BIENTOT! ET BONNE ANNEE 2008!!!!!!

docteur, j’évacue mes calculs, c’est incroyable!

Bonjour,

Voici un exposé d’un cas plutôt amusant, pour lequel j’ai prescrit un grand remède classique que vous ne tarderez pas à trouver… je pense.

Je vois donc une patiente de 70 ans environ à domicile, qui me dit souffrir du dos mais uniquement du côté droit, ce depuis 3-4 jours, son médecin traitant lui a dit que c’était un lumbago et lui donne des anti-inflammatoires. Seulement par la suite, la douleur ne s’arrange pas et surtout un état fébrile survient progressivement. La patiente est clouée au lit, plutôt assez angoissée par ce qui lui arrive, assez critique vis-à-vis de son médecin qui d’après elle s’est trompé et ne l’a pas assez écouté. A l’examen je relève une douleur très nettement latéralisée en hypochondre droit, une loge rénale droite sensible à la percussion, elle a effectivement 38°2, elle a très froid et est littéralement emmitouflée sous la couette. Elle ne sort pas les pieds du lit, d’ailleurs elle a les pieds froids et transpire des pieds, et de tout le corps en général. Le matin elle aime se lever tranquillement, car c’est difficile d’émerger… elle vit seule et supporte très bien la solitude même le soir, aime bien la propreté et les choses bien faites, mais n’est pas du tout obsessionnelle au point de vouloir tout vérifier. C’est une femme de principe qui a un côté assez autoritaire notamment avec ses enfants. Enfin, elle est souvent ballonnée et a très souvent des gaz émis. Elle est plutôt sucrée mais n’en abuse pas sinon elle le digère mal.

Je fais donc un examen d’urine sur bandelette qui démontre une leucocyturie (++), et une hématurie (+++), confirmant la probable infection urinaire et la possibilité de lithiases sous-jacentes.

Je l’envoie donc faire une écho abdo, fonction rénale sanguine sédiment et culture urinaires, et lui donne… R1 en liquide 30CH une cuillère à café 3x/j, que je réévalue après 48h…

A ma grande surprise, c’est LA PATIENTE qui m’appelle après 48h, en me disant: DOCTEUR, DOCTEUR, C’EST LA GRELE QUAND JE VAIS AUX TOILETTES!!!! J’EVACUE DES CALCULS, C’EST INCROYABLE!!!!

Et pourtant l’écho abdo était revenue négative pour toute trace de calculs, aucune obstruction n’était présente, les examens sanguins montraient une VS à 60, une CRP à 35, mais des leucos normaux, et pas de déviation gauche. L’examen urinaire: 10′000 germes d’E.Coli, et de nombreux globules rouges… mais pas de traces de cristaux….

Après donc 48h de traitement avec R1, la patiente avait évacué des calculs indétectables par les techniques d’investiguations classiques, et après 5 jours de traitement les douleurs du côté droit avaient disparu, ne persistent seulement un petit rhume qui passera 2 jours plus tard…

INTERESSANT COMME EVOLUTION, N’EST CE PAS????

Je pense que vous avez deviné R1… NON?? :-)

A bientôt! pour vos commentaires!

un cas de coqueluche pas ordinaire…

Bonjour,

Après cette petite pause, reprenons de plus belle avec un cas assez intéressant, où j’aimerais avoir vos avis et commentaires…

Il s’agit de deux frères qui ont eu la coqueluche. Le plus jeune de 18 mois a commencé à avoir les symptômes mi-aout, avec une franche coqueluche traitée par Pertuss. et Dros…. avec un succès correct… cependant il persiste à ce jour encore de la toux, mais moins franche, plus de fièvre et surtout plus de rhume, la toux n’est plus aboyante, plus émétisante, non associée à des epistaxis, il n’est plus grognon et accepte à nouveau de rester seul surtout le soir…

Quant au frère que je vois récemment, je vous livre le tableau “brut”:

fin aout 07, toux 2-3 semaines puis mieux, maman a rien donné, son frère de 18 mois a commencé à tousser depuis mi-aout jusqu’à mi septembre, toux forte type coqueluche, lui a toussé fort , il a été ttt par homéo avec Pertuss. et Dros. . L’enfant  a maintenant: toux qui traine + fièvre il y a une semaine, coqueluche positive également chez lui sur frottis de gorge, pas de toux nocturne, raclements de gorge +++ avec toux sèche concommitante, perte appétit depuis qq semaines alors que normalement très bon appétit, enfant très actif fait bcp de choses, très curieux très créatif, assez centré sur lui-même , même s’il aime bien partager et profiter des copains, a légèrement saigné du nez l’autre jour, fièvre il y a 5 jours entre 38-38.5 il avait froid, alors que d’habitude plutot le contraire, absence de transpiration pendant la fièvre, sinon transpiration ++ nocturne de la tête qui sent fort, se découvre ++ avec sort les pieds du lit, dort sur le dos avec bras en l’air, jamais sur le ventre, pas de soif en général, gouts plutot salés,aime pas piquant, aime pas gout spécial, adore le chocolat, se gratte facilement même si aucun bouton sur le corps,bave bcp tout le temps”

 

VOilà alors à vos méninges!!! Quel remède ai-je donné???

En tous cas pas Drossera…  :-)

un cas d’eczéma pas triste…

Bonjour,

Voici un cas que je vous livre “brut”, il s’agit d’un jeune patient d’une vingtaine d’années vu récemment…

plaques rouges disséminées sur le corps çà grattecette fois -ci jamais eu aussi fortlà sur les brasavec croutes

allergique à une crème à l’argousier

surveillé alimentation: éviction gluten et lactose qui ont permis de diminuer fréquence et intensité des crises

aime pas le lait, n’en boit pas comme çàmange mieux depuis 2 ans avec sa femme enceinte, malgré tout crise d’eczémalégumes, tofu, mange peu de viande (1x/semaine)soif correctepas très dessertrajoute du sel dans la nourrituretrès calme beaucoup de choses rentréesA envie de hurler dans un coin sombreà cause de l’eczémaéczéma depuis bébéon pouvait pas le mettre sur le dosasthme allergie acariens poils de chatsaggr par la chaleur de la piècea fait un rhume il y a un moistraité par aromattt avec toux persistantequand la toux s’est arrété l’eczéma est revenueczéma suintant aggr par la chaleur du litpas un instant de répitdort sur le ventrebave pas mal la nuitsi vraiment en colère, vraiment en colèresi çà explose çà explose vraiment

transpire pas mal odeur plus forte que d’habitude”

Le patient est assez musclé, baraqué en somme aime pas mal l’exercice physique et la montagne…

 

J’ai donné R1…

 Qui se lance en premier??? Allez à vos méninges!!!! 

docteur j’ai peur que l’avion s’écrase…

J’ai un cas sympa à vous raconter, en attendant votre interactivité avec impatience!

J’ai une patiente de 34 ans, que je vois pour des phobies spécifiques, celles qui surviennent quand elle prend l’avion. Elle a systématiquement peur pendant le vol et à l’atterrissage, elle imagine à l’avance que l’avion va se scratcher surtout dès qu’il y a du remous. Ceci dure depuis toujours, donc pas d’évènement traumatisant du passé à sa connaissance.

Son portrait: femme brune assez mignonne des belles formes, mais look un peu garçon, avec cheveux très courts. Assez masculine dans sa démarche, qui est d’ailleurs toujours un pas déterminé et rapide. Elle aime que çà bouge, aime que les choses soient faites rapidement, mais est néanmoins assez perfectionniste (rapidement et bien fait…). Elle aime bien le sport, surtout la montagne, adore la mer, elle y va régulièrement en vacances, elle adore voyager (cela ne l’empêche quand meme pas de prendre l’avion), elle adore les animaux, elle adore les bonnes bouffes, surtout le soir, où elle aime bien faire “la foire” avec les amis. Elle adore le saucisson, la charcuterie, le lait, l’alcool (vin rouge)… même si ce dernier la rend soule facilement…

Dans le passé lors de ses grossesses notamment, des infections gynécos à répétition, règles ok, quelques pertes blanchatres, des angines à répétition opérées finalement. Quelques anciennes verrues plantaires qui reviennent parfois, quelques boutons d’herpès labial aussi.

Bon alors assez d’éléments pour trancher?

J’attends vos commentaires!

ah les grands classiques!…

En bon débutant que je suis, je ne pouvais que m’extasier sur un joli cas aigu que je vois ce jour à domicile…

La patiente a une quarantaine d’années, présente une asthénie importante dans un contexte de surcharge professionnelle et personnelle importante. Elle a un enfant de 8 ans, dont elle s’occupe à 200%, elle reçoit sa famille d’espagne, court à droite et à gauche pour que tout soit parfait… Elle s’épuise progressivement à ce rythme de vie folle. Ce jour au boulot, elle fait un malaise avec perte de connaissance brève, accompagné de nausées, vertiges douleurs abdominales dans un contexte de règle douloureuses actuelles. A mon arrivée, la patiente est consciente, mais légèrement stuporeuse, tremble de tout son corps, et malgré tout présente une hyperactivité cérébrale. Son examen clinique est normal, elle a de la peine à accepter son état, elle est très irritable avec moi, en refusant l’arrêt de travail que je lui fais pour quelques jours. Finalement, elle ose me dire qu’en plus de ce rythme de vie effréné, elle a été témoin d’un homicide il y a 3 jours, où une personne s’est fait tirer dessus devant ses yeux…

Bref, je résume:

-asthénie intense, irritabilité, troubles du sommeil,

-rythme de vie effréné, tempérament perfectionniste, refuse son état, indifférent à son état.

-douleurs abdominales en rapport avec des règles douloureuses, nausées vertiges

- suite de frayeur

J’ai donc donné … SEPIA  30ch quelques grains… qui ont permis en 10 mn d’améliorer considérablement son état, elle a pu se détendre, pleurer un bon coup, accepter son état actuel… et améliorer le status douloureux abdominal du moment…

AH LES GRANDS CLASSIQUES… :-)

le cas du week-end …

il s’agit d’une patiente pour laquelle je n’ai pas encore trouvé un remède, au vu d’un tableau complexe…

Je résume au plus précis:

La patiente a 63 ans, elle travaille toujours comme gérante dans une boutique de bibelots à Genève. Elle se plaint depuis 30 ans de douleurs de la région dorsale gauche, douleurs en lancées en tiraillement, pour lesquelles des investiguations diverses ont été faites et n’ont fait que diagnostiqué un syndrome douloureux chronique, avec un fond d’arthrose. Ces douleurs sont exactement dans la région hémi-thoracique gauche postérieure irradiant d’arrière en avant. Les douleurs peuvent s’étendre également au côté droit, dans la zone symétrique à celle de gauche.

Il y a 11 mois son mari s’éteint de cancer de l’estomac, elle se retrouve seule. Ses douleurs chroniques DISPARAISSENT pendant 4 mois puis reprennent de plus belle et encore plus intenses… et surtout se disséminent de partout. Les spécialistes concluent rapidement à une fibromyalgie.

Les douleurs sont en fait absolument identiques à avant, seulement plus intenses et remontent à présent jusqu’à la nuque, vont dans les deux omoplates mais plutot à gauche puis à droite, toujours sous forme de lancées de tiraillement, pas de brulure. Pas de céphalées présentes, les douleurs s’arrêtent à la nuque.

Elle dort bien, dit-elle. Néanmoins elle se sent seul le soir, et va vite au lit très tôt. Elle pense encore beaucoup à son mari. Elle a eu également une grosse frayeur car il y a 6 mois sa soeur a fait une hémorragie cérébrale sur une malformation veineuse connue depuis l’enfance. La soeur s’en est tirée. La patiente est angoissée en me demandant si elle ne pourrait pas avoir la même chose que sa soeur. Elle pleure à une reprise lors de l’anamnèse, garde les larmes à l’oeil. Elle me dit par la suite pleurer tout le temps avec ses douleurs.

Elle a très souvent soif, elle est plutôt sucrée, même si elle ne déteste pas le salé. Elle ne transpire jamais, est très frileuse, dort sur le côté peut avoir chaud et sort les pieds du lit. Elle aime beaucoup la nature, faisait beaucoup de ballade à l’époque avec son mari. elle aime bcp le bord de mer, n’y est pas allé depuis longtemps. Elle déteste la solitude, surtout depuis la mort de son mari, elle aimerait bien voir du monde, mais elle n’a pas d’amis. La patiente est une grande travailleuse, tient beaucoup à sa boutique qui est son seul revenu. Elle ne s’arrêterait pour rien au monde. Quand elle a mal, elle doit s’étendre, mais cela empire. Le seul moyen d’améliorer les douleurs c’est de marcher vite.

Chez elle elle se dit désordonnée. Ce n’est pas une maniaque de la propreté.

Elle n’a pas de troubles digestifs, ni problèmes urinaires.

Au départ je pensais à Ars au vu de certains signes… sauf que le fait d’être désordonnée me semble contre-indiquer le remède… Alors, faudrait-il donner un remède de suite de frayeur? là je cale… :-(

Qu’en pensez-vous? J’attends vos suggestions…

des angoisses toujours des angoisses…

Voici un cas intéressant que je vois au cabinet récemment. Le patient a une trentaine d’années, ne travaille plus car considéré comme invalide à 100% par l’assurance-invalidité suisse, et ce depuis au moins 5 ans. Il est suivi par un psychiatre qui lui donne anti-dépresseurs anxiolytiques pour des angoisses terribles qui lui viennent dès le matin au réveil, dès qu’il se lève, et qui perdurent toute la journée. Il a peur de sortir de chez lui, il a toujours l’impression qu’il a une maladie grave, il pense toujours à aller voir le médecin pour tout et pour rien. Il se met facilement en colère, parfois pour des broutilles, et a dfficulté à pardonner après coup. Du point de vue physique il se plaint d’une quirielle de symptômes dont des palpitations avec oppressions thoraciques du côté gauche, brûlures gastriques avec reflux d’acide (pyrosis), ballonnements abdominaux et appétit modéré. Il est très vite essouflé en montant les escaliers, ou au moindre effort, a facilement mal dans les articulations. Les céphalées sont aussi très fréquentes, plutôt pulsatiles, le patient a peur de faire une hémorragie ou un problème cérébral.

Il dort très mal la nuit avec réveils en sursaut, il transpire énormément d’un peu partout, la nuit aussi.

Le point de départ reste un vieil accident de voiture où lui a survécu, et son frère est décédé, et où lui aurait été responsable là-dedans. Il a eu de la peine à l’exprimer, je n’ai pas insisté sur cet événement terrible qui avait l’air de lui causer une souffrance intolérable.

Cette fois-ci le patient revenait me voir suite à une crise hypertensive vue aux urgences dans le contexte d’angoisse permanent. Ce jour à la fin de l’entretien le tension était à 130/85.

Quel est le remède R1 à entrevoir? ou les remèdes?

J’en ai choisi un qui sortait du lot, mais j’attends vos commentaires… je pense que le cas est plus complexe qu’il n’y parait…

s’inscrire au blog…

Bonjour à tous et toutes, pour ceux qui ne se sont pas encore inscrits… c’est gratuit il suffit juste de m’envoyer le nom d’utilisateur de votre choix, le mot de passe de votre choix, et un e-mail valide… tout cela à mon adresse : thomas.pfister@free.fr, etvous pourrez par la suite librement vous “logger” sur le blog et participer en toute interactivité à mes débuts en homéopathie!

Bien sur ce blog est ouvert à tous les professionnels de la santé qui sont comme moi passionnés par l’homéopathie, qui veulent se perfectionner et continuer sans cesse d’apprendre… A tous les autres, passez votre chemin… :-)

une histoire de paraplégique…

Voici un cas assez passionnant que j’ai récemment vu à domicile… il s’agit d’un jeune patient d’une trentaine d’années devenu paraplégique suite à un accident. Il vit seul avec un aide à domicile, et est très dépendant pour les activités quotidiennes. Le niveau lésionnel est haut, sa lésion est situé au niveau C4-C5-C6. Il arrive néanmoins à travailler sur un PC il communique beaucoup par mail, il est très actif par ce moyen. Il se tue même au travail, et se plaint de surmenage. On sent une grande détermination intérieure malgré le handicap physique important. Il a en outre des problèmes financiers conséquents, doit compter sur l’aide sociale pour payer ses factures, et ceci lui procure également un stress mal vécu.

La plainte du patient est la suivante: des douleurs abdominales crampiformes, sous forme de spasmes intolérables, où le patient n’arrive pas à trouver une position confortable dans son lit et se tortille sans cesse dans tous les sens. Il tente de se masser le ventre de se mettre du chaud… quasi rien n’y fait. On note une agitation psycho-motrice très importante, peu de transpiration, mais une impression de chaleur interne comme s’il avait de la fièvre, mais sans en avoir. Il a quelques diarrhées qui peuvent le soulager mais pas toujours. Un signe que le patient m’a livré tout au départ: les douleurs vont même jusqu’aux orteils et jusqu’au bout des doigts, et commencent parfois par là avant de venir au ventre… curieux, non?

Bon je pourrais vous dire le remède qui m’est venu à l’esprit en premier, au vu du tableau mental et physique concomittant… mais je pense qu’un peu de cogitation ne fait pas de mal pour les neurones… :-)

En tous cas celui que j’ai donné a eu un effet immédiat: deux heures après les douleurs ont disparu, alors que depuis 15 jours on lui avait administré pas moins de 17 piqures d’antalgiques et d’anti-spasmodiques (non non je n’exagère pas, dixit patient…).

J’attends vos commentaires!